Cable-car

Café Powell est un webzine culturel crée par un couple de jeunes curieux et passionnés.

Pourquoi Café Powell ? L’idée du café, lieu convivial et cosy, nous est venue naturellement. Le café est aussi bien l’endroit où l’on peut lire tranquillement en sirotant un chocolat chaud, que celui où l’on peut débattre âprement autour d’une boisson. C’est un lieu d’échange et de partage. Quant à Powell, c’est une rue de San Francisco, ville culturelle par excellence. Powell Street, où débute la ligne de cable-car Powell & Hyde est la première chose que l’on voit quand on arrive de l’aéroport de San Francisco. Comme bien des rues de cette ville mythique, Powell Street traverse la ville et met vos jambes à rude épreuve : elle passe à Union Square et vous mène jusqu’à la côte, et le quartier de Fisherman’s Wharf. On trouve notamment sur cette rue un café, qui constitue une étape lors de la montée vers le nord, où l’on oublie un temps le vent du micro-climat san-franciscain et l’inclinaison du sol…C’est de là que vient le nom de Café Powell, que nous voyons comme un véritable carrefour culturel, où se croisent les différents points de vue de nos rédacteurs. Oui, car nous ne sommes pas seuls dans l’aventure. Bienvenue sur Café Powell.

Emily et Kévin, créateurs de Café Powell

1 Commentaire

  1. Bonsoir,
    J’ai découvert votre webzine, il n’y a pas très longtemps et me permets de vous contacter car mon second roman « Ombres sur l’autre Ville Lumière » vient de paraître aux éditions Gunten. Peut-être seriez-vous intéressé de le chroniquer ? Si vous le désirez, je peux vous envoyer un dossier de presse par courriel et/ou un livre par voie postale.
    En voici un résumé : « Au cœur d’une nuit hivernale, Didier d’Orville s’interpose lors d’une agression dans les rues de Lucerne. Catherine Bucher, la mère de famille qui a échappé à ce qui s’avèrera être une tentative d’enlèvement, travaille pour une compagnie helvétique à l’éthique professionnelle douteuse. Loin des clichés touristiques, Didier d’Orville, Français installé en Suisse centrale depuis huit mois, mène l’enquête avec l’aide d’une marginale lucernoise. Dans ce roman policier, où la police ne tient qu’un rôle annexe, Lucerne, l’autre Ville lumière, se révèle aux lecteurs sous un angle inhabituel. »
    Je publie également le premier chapitre par extraits sur ma page Facebook https://www.facebook.com/Sur-les-traces-de-Didier-dOrville-1533282420019983
    J’espère avoir éveillé votre attention. Merci par avance pour votre réponse. Bonne semaine, Serge
    Serge Robert – CH Luzern – serge.robert@pm.me

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