L’écologie et le marché de l’art ne font pas bon ménage

Vous êtes un passionné d’art ? Observer un tableau, une sculpture vous permet de vous évader et vous procure beaucoup de plaisir ? Il n’est pas forcément facile d’avoir accès à toutes les expositions qui vous intéressent, qui éveillent votre curiosité, votre âme de fins connaisseurs. Les œuvres voyagent au gré des expositions, des échanges entre musées, foires. Mais savez-vous que le marché de l’art a un impact écologique colossal ? Entre les vitrines, les mobiliers de mise en scène, le dispositif de médiation, tout finit à la poubelle.

Dans cet article, nous allons faire le point sur le bilan écologique du marché de l’art sur l’écologie et les solutions proposées pour le réduire comme une galerie d’art en ligne.

Le bilan écologique du marché de l’art est catastrophique

En matière de coût environnemental, l’art est bien mal placé. De la production de l’œuvre à son exposition, en passant par son stockage, la quantité d’énergie dépensée est conséquente. En 2007, après un audit sur le développement durable, la Bibliothèque nationale de France a chiffré l’impact sur l’environnement de sa programmation annuelle. Les résultats sont sans appel : seize tonnes de déchets pour une seule année.

La principale source de dépenses énergétiques est l’exposition temporaire. Son organisation génère des déplacements de grandes quantités d’objets dispersés aux quatre coins du monde. La scénographie, avec renfort d’installations lumineuses, les emballages à usage unique coûteux pèsent aussi lourd sur la balance.

Des milliers de personnes voyagent en classe affaires, en jet privé pour immortaliser leurs présences aux différents rendez-vous des foires et expositions un peu partout dans le monde. Le volet le plus consommateur d’énergie est le transport des œuvres et des personnes.

Cela implique un niveau d’émission de CO2 conséquent. Chaque année, l’équivalent de plusieurs forêts passent dans les expositions. Comme le remarque Loic Fel, cofondateur de l’association Coal, les quantités de matériaux utilisés pour le transport et la mise en scène sont considérables. Cette association mobilise des acteurs culturels et des artistes sur les enjeux sociétaux et environnementaux. Tout le matériel utilisé lors d’une exposition est ensuite jeté. Des déchets, par forcément recyclables, qui polluent et vont mettre des années à disparaître.

En outre, le contrôle de température indispensable à la conservation des œuvres d’art alourdit la dette environnementale du marché de l’art. Ce secteur semble avoir une image énergivore, pas très écoresponsable, mais les mentalités et les pratiques évoluent.

Des alternatives écoresponsables ou des avancées écologiques

À Paris, la FIAC (Foire Internationale d’art contemporain) se vante d’avoir en 2019 recycler 44% de ses déchets. Un premier pas pour la planète, mais cela est-il suffisant ? De son côté, la foire Art Basel est l’un des principaux évènements du marché de l’art international. Se tenant chaque année à Miami, elle paie une compensation carbone » pour financer des projets écologiques. Une façon comme une autre de se donner bonne conscience.

Bon nombre d’artistes essaient d’intégrer une dimension écologique dans la création de leur produit. Le français Jérémy Gobé en est un bon exemple. Il intègre le facteur environnement en proposant des sculptures entremêlant de la dentelle et des coraux. C’est pour lui une façon de sensibiliser les amateurs d’art à la disparition de produits naturels à cause du réchauffement climatique. L’artiste britannique Harron Mirza fabrique des dispositifs électroniques en ayant recours à l’énergie solaire pour faire fonctionner sa production. De plus en plus de plasticiens substituent les matériaux traditionnels contre des écomatériaux.

En France, des musées et des galeries commencent à innover en proposant des badges en carton, le recyclage des emballages et d’autres équipements, une meilleure isolation thermique. Tout cela va dans le bon sens. Une autre solution très intéressante émerge : la galerie d’art en ligne.

Focus sur la galerie d’art en ligne

Une alternative existe pour lutter contre le réchauffement climatique la galerie en ligne. Visiter une galerie d’art, à toute heure, de jour comme de nuit, sans vous déplacer, c’est désormais possible. Vous pouvez même explorer des ateliers d’artistes et faire votre choix tout en étant confortablement installé sur votre canapé. Une galerie d’art en ligne donne accès à des sculpteurs, des peintres, des photographes, sans vous déplacer. Ainsi, au-delà de cette facilité d’accès, vous participez à la protection de l’environnement une démarche écoresponsable.

Et pourquoi ne pas vous laisser tenter et acheter une œuvre pour orner votre intérieur ? Tout est simplifié pour vous permettre une visite unique.

Vous avez des questions sur une peinture, une sculpture qui vous intéresse ? Rien de plus simple : une mise en relation est possible pour répondre à vos interrogations voire organiser une visite privée de la galerie en ligne. A l’ère du numérique, laissez-vous tenter par cette alternative écoresponsable qui émerge dans le monde de l’art.

A propos Kévin Costecalde 278 Articles
Passionné par la photographie et les médias, Kévin est chef de projet communication. En 2012, il a lancé le blog La Minute de Com, une excellente occasion selon lui d'étudier les réseaux sociaux et l'actualité. Curieux et touche-à-tout, Kévin aime les challenges, les voyages et l'ironie.

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